Sentier du patrimoine à Casanova

Les sentiers du patrimoine se développent énormément dans l’île et on ne peut que saluer l’initiative des collectivités sur ce point !

De nouveaux sentiers sont balisés et agrémentés de panneaux d’explications chaque année, bravuu !!

Cette fois ci, nous avons rejoint Casanova, un village dont le nom est bien connu, pour se trouver sur la nationale entre Venaco et Corte.

Le chemin part du centre du village et passe par les villages limitrophes, Poggio di Venaco et Riventosa.

Tout du long de nombreuses explications ont été placées pour comprendre l’architecture, la vie d’autrefois mais également l’évolution de ces territoires et de ses habitants.

(Vous trouverez sur font marron quelques unes des explications retranscrites des panneaux présents sur le chemin.)

Les villages d’u Poghju di Venacu, d’a Riventosa et d’a Casanova, inclus autrefois dans la pieve de Venacu, sont accrochés à mi pente entre le massif du Cardu et le fiuminale di Tavignani. Ils se situent entre piaghja et muntagna, à mi-chemin sur les parcours de transhumance traditionnels des troupeaux de chèvres et de brebis.
Terre de tradition pastorale cette micro région garde les traces et témoignages de son passé agropastoral.
Le monde actuel change rapidement et nous aurons bientôt oublié les modes de vie traditionnels de nos anciens, pourtant riches d’enseignements. Le Sentier du Patrimoine fait un trait d’union entre ces trois communautés historiques du centre de l’île. Il entraîne le promeneur dans la vie quotidienne de leurs habitants, à la découverte d’un patrimoine riche, original et souvent méconnu.

Chaque village comporte un bon nombre de points d’intérêts plus ou moins surprenants. Vous trouverez par exemple un élevage de Lama à Poggio di Venaco…

Au fil de l’eau

Le vanacais est une région riche en eau. La montagne laisse surgir d’abondantes sources de ses flancs. Les plus proches des villages ont été plus ou moins captées et aménagées au cours du temps.
Fontaines et lavoirs constituent de nombreuses empreintes de l’eau domestiquée, aménagés pour permettre au plus nombre d’habitants d’y avoir accès.

Surghjente è funtane

Par le passé les fontaines occupaient une place particulière dans la vie des villages. Point de ralliement quotidien des femmes, à qui la corvée d’eau incombait. Elles s’y rendaient une fois, voir plusieurs fois par jour, remplir d’eau a sechja (la seille), nécessaire à l’approvisionnement de la famille. L’eau de source était réservée à la consommation.

Située à l’écart des maisons, la source de l’Orestu a été captée et aménagée il y a plus de deux cent ans. Elle est recensée dans des archives de la fin du XVIIIe siècle. Très abondante et d’une rare fraîcheur, l’eau surgie du talus et se déverse sur une dalle de pierre à travers une double cannelure creusée dans la pierre. Elle a des propriétés diurétiques. On avait même envisagé sa mise en bouteille pour la commercialiser.
A Funtana d’i u Nucetu est beaucoup plus récente. Elle date du début du XIXe siècle. Les municipalités d’alors ont largement investi dans la construction de fontaines publiques pour faciliter l’approvisionnement des habitants en eau potable.

À Casanova, suivant la saison, vous pourrez ramasser des noix pour agrémenter votre promenade. Un peu plus loin, vous trouverez des pommes, puis des prunes… bref, si vous avez oublié le dessert, c’est pas grave, suivant la saison, vous en dégusterez sur le sentier !

U Mulinu di Masgiolu

Ce moulin, âgé de plus de 200 ans, faisait principalement de la farine de châtaigne ; son rendement pouvait atteindre cinquante kilos / jour.

Chaque famille possédait à l’époque, deux ou trois châtaigniers. Au mois de novembre, la récolte était apportée au moulin. Le meunier se chargeait alors, après séchage, passage au four et décorticage, de moudre les fruits pour en faire de la farine.

Base de l’alimentation rurale, cette farine servait toute l’année à la confection de plats traditionnels ou de petites pâtisseries ; pulenta, briuli ou granaghjoli, torte, biscotti, nicci ou encore fritelle…

La vie du meunier était rythmée par le bruit de sa meule. Il passait toute la nuit au moulin car il devait approvisionner régulièrement en châtaigne le réservoir, « a trimoghja », qui possédait une capacité d’environ 100 kg. Son travail était rémunéré sur la base du troc : vivres ou farine. Le passage de l’état de fruit à celui de farine se faisait rapidement et sans perte.

Ce moulin a cessé de fonctionner dans les années 1960, mais après quelques années d’abandon, il a fait l’objet d’une restauration par le Parc naturel régional de la Corse.

Le patrimoine historique de ces villages est remarquable. Entre ruelles pavées et sous bois, le chemin nous fait découvrir des endroits intimes de ces territoires.

Fornu di a Riventosa

Le four était un élément central de la vie communautaire. Jadis, le village comptait six fous, communaux ou privés. Chaque vendredi ou samedi soir, on les allumait pour cuire le pain de la semaine. Les jours de fête, on y cuisait des galettes à la farine de blé ou de châtaigne ainsi que d’autres spécialités : bastelle di gragnuli, micchette, narbate, fiadone, migliacci, mustose…

Restauré en 2000, u fornu di a sulia a permis aux villageois de renouer avec le passé puisque, à différentes occasion, les Riventusani s’y réunissent pour retrouver les saveurs d’antan : les traditionnels migliacci de Pâques qui sont de petites galettes à base de pâte à pain et de fromage frais généralement cuites sur des feuilles de châtaigniers.

Son architecture est particulière ; il s’insère dans un ensemble destiné à faciliter le confort des utilisateurs : grande voûte et banquettes latérales.

On retiendra une petite clairière à Casanova, près de la rivière, où à travers le feuillage, les rayons du soleil percent pour éclaircir les cyclamens tout juste naissants. Ou encore à Poggio-di-Venaco, le belvédère qui offre un panorama unique sur la région cortenaises. Un petit moment d’observation à l’on se prête au jeu de trouver les multiples bergeries et chapelles cachées dans le paysage et dessinées sur la table d’orientation.

Les jardins et terrasses de culture

Les villages de Poghju, Riventosa et Casanova, sont prolongés en soubassement par des terrasses de culture, érigées grâce à l’emploi de la pierre sèche. Celles pouvant être irriguées étaient consacrées aux jardins potagers. Les autres, en fonction de leur exposition à sulia ou à l’umbria accueillaient vergers, oliveraies ou céréales.

À une époque où l’ensemble du territoire faisait l’objet d’une mise en valeur intensive, au prix de travaux épuisants, ces terrasses ont permis de remplacer des sols pentus et rocailleux, par des terres plus fertiles, aptes à être cultivées. Ces terrasses apportaient une réponse efficace au ravinement des sols, emportés par les pluies violentes. Elles présentaient aussi des avantages culturaux essentiels. En accumulant de grandes quantités de terre, les racines pouvaient pénétrer dans le sol, aller chercher l’humidité en profondeur, et lutter contre la sécheresse. Enfin, en emmagasinant la chaleur du soleil pendant la journée, les murs de pierres pouvaient la restituer, pendant la nuit, favorisant ainsi la croissance des plantes.

Les moulins, les fontaines, les ruisseaux, les magnifiques cultures en terrasses… bref, cette promenade porte bien son nom de sentier du patrimoine et en est très bon exemple que je vous invite à découvrir !

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Panorama sur les golfes de Porto et Girolata

La Corse m’étonnera toujours de ses merveilles. Quand on croit connaître un secteur par coeur, on découvre de nouveaux point de vues qui nous époustoufle toujours plus !

C’est ce qui m’est arrivé lors de ma dernière visite dans le secteur de Piana. On ne présente plus les calanches ou encore la réserve de Scandola et le célèbre chemin du facteur qui mène à Girolata.

Mais au col de la croix d’Osani, à côté même de ce célèbre chemin du facteur se trouve un autre sentier qui démarre le long de la piste. Celle ci est très largement fréquentée par les amateurs de la crique en contre bas.

Le chemin est discret mais mène pourtant à deux sommets aux panoramas inoubliables (toujours et toujours !).

Armez-vous tout de même de courage, car si le parcours est assez court (3,5 km environ) il faudra encaisser plus de 400 mètres de dénivelé positif. En traversant une magnifique forêt de chênes et de genévriers, on rejoint un premier sommet. Il s’agît de la Punta Castellacciu, qui culmine à 585 mètres d’altitude.

Comme à l’habitude, une croix marque le sommet qui est assez étroit. Autours on aperçoit les restes de murs en pierres. Le site devait être exploité à une certaine époque…

En continuant le chemin, le sentier devient bien plus difficile d’accès. Il faut souvent utiliser les mains pour se hisser de rocher en rocher. Au bout d’un moment, on passe même dans un goulet très étroit et assez impressionnant.

Les amateurs se régaleront ! Le plus étrange est le changement d’ambiance. Fini le sous bois et place aux roches rouges sculptées, similaires à celles des calanches. On se laisse même prendre au jeu des comparaisons en voyant un énorme pic rocheux sortir de l’eau, comme dans la baie d’Halong… Bon ok, on y est pas mais quand même l’endroit laisse sans voix !

En une heure de plus on arrive au second sommet, le Monte Senino. Il pointe à 618 mètres et offre un panorama à 360° sur Piana, Porto, Girolata et la réserve de Scandola. De quoi saturer l’appareil photo et se brûler la rétine à force d’observation.

Comme mes dernières sorties ces temps-ci, la randonnée a donné lieue à la réalisation d’un reportage vidéo sur le site du journal Corse-Matin. Jje vous invite à le lire en cliquant sur le lien ci-dessous.

GRAND FORMAT. Monte Senino : une vue spectaculaire de Porto à Girolata
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Une ronde dans le Taravo

J’espère que vous aimez marcher parce que cette fois, la route est longue ! De sentiers en sentiers j’ai découvert quelques villages du Taravo tout en cueillant des champignons et faisant chauffer la carte mémoire de l’appareil photo.

Direction Santa-Maria Siché pour vingts petits kilomètres de balades dans les bois. Attention les yeux, les paysages sont renversants !

On prendra quelques minutes pour visiter le village qui à lui seul vaut le détour. On part le long de l’église en direction de Cardo Torgia.

D’ailleurs, en y repassant je me suis rendu compte que j’avais déjà écrit quelques lignes sur ce passage ! On traverse donc les bois en longeant un joli petit ruisseau. Pour les amateurs, voilà un bon coin pour les champignons en novembre ! J’y ai passé une bonne heure pour remplir mon sac.

Au bout du sentier, on pourra faire le détour pour aller admirer la chapelle Frituoso… Et non… on n’y fait pas de fritures… tant pis.

Le chemin s’élève ensuite en direction de Zigliara. Fini les champignons, place aux kilomètres !  On prend de l’altitude sur une ancienne piste qui mène à un magnifique domaine. La balade est réel plaisir. À l’approche du village on remarque entre les branches l’ombre de l’immense église ruinée de Zigliara. Une merveille que l’on ne manquera pas d’admirer en passant au village.

Mais ne vous reposez pas trop longtemps, il faut reprendre le sentier jusqu’à Forciolo. Une nouvelle fois sous les arbres, on profite par endroits d’un joli panorama sur le Taravo.

Forciolo est un village magnifique ! Petit mais adorable et la demie-heure que j’y ai passé m’a parue très courte. Je vous conseille d’y faire une petite halte pour faire un tour (rapide) des ruelles.

Bianca di a Ramasola

U Panicali, nom donné à la vallée regroupant les villages d’Àmpaza, U Furciolu, Azilonu et Ziddara était au Moyen Âge un lieu fortement peuplé. Plusieurs hameaux et châteaux regroupaient alors ces populations. Une légende évoque les liens étroits tissés entre ces habitats anciens.

Au Casteddu d’Urcalapu (nommé aussi u Casteddu Sarracinu) vivaient des Sarrasins et leur chef, Osmanu.

La famille des seigneurs locaux était alors celle des Lòcari, nom du principal château au-dessus de U Forciolu, une forte inimité existait entre les deux branches de cette famille. Elle serait née d’un différend reposant sur la possession de l’église San Salvadori d’Àmpaza.

En l’an 1000, selon la légende, deux jeunes gens issus des deux branches différentes, Aldobrandu (seigneur d’Alzilonu) et Visconti (seigneur de Zigliara) sont amoureux de Bianca di a Ramazola. Celle-ci est la femme de Visconti dont elle a un fils, Arrigucciu. Elle habite dans un château sur le col de Ramazola (aujourd’hui nom d’un quartier de Ziddara).

Mais un jour, Aldobrandu tue Visconti près de la fontaine d’U Furciolu dite « d’Acqua d’Arghjentu ». Juste avant de mourir, Visconti fait jurer à Biance de le venger. Mais Aldobrandu enlève Arrigucciu, fils de Biance et de Visconti et, le faisant passer pour son propre fils, l’envoie étudier en Italie.

Bianca s’allie avec Osmanu, le chef des Sarrasins, pour lutter contre Aldobrandu, Arrigucciu, qui considère Aldobrandu comme son père, la fait changer d’avis. Et c’est au col de Machja Vardata qu’avec l’aide d’Aldobrandu, les Sarrasins seront exterminés.

La dernière étape nous mène à Ampaza. (Même s’il aurait été possible de rejoindre Azilone, puis Ampaza). Le chemin est splendide, et on croise un ancien moulin, en ferraille, au bord du ruisseau. C’est la première fois que je vois un moulin comme celui-ci en Corse !

Aux abords d’Ampaza, le maquis est plus haut et mieux entretenu. On rejoint le village rapidement depuis Forciolo en passant devant une jolie petite chapelle.

Depuis cette dernière étape, on peut rejoindre le point de départ, soit en suivant la route (le plus court) soit en suivant les sentiers. Plusieurs itinéraires sont possibles, à vous de choisir !

De Cervellu au Rotondu

Ma première rencontre avec le plus haut sommet du deuxième massif de Corse ne m’avais pas permise d’arpenter les berges du lac de Bellebone, ou Betaniella de son vrai nom.

Quelques années plus tard, j’ai donc repris le chemin en direction du Rotondu, mais par la face Sud cette fois !

Départ de la forêt de Cervellu. Sous les immenses pins se cachent des grottes et des sites d’escalades bien connus des amateurs et qui mériteront un second voyage…

Si la forêt est agréable et pleine de trésors naturels, on déchante rapidement sur le dénivelé qu’il faut encaisser pour rejoindre le premier col; le col de Tribali; après les bergeries de Gialghellu.

Une première étape du parcours qui permet d’apprécier le panorama sur la forêt de Cervellu. Déjà le monte d’Oro montre le bout de son nez.

Dans un maquis ras on continue jusqu’aux bergeries de Muraccioli. Partout des papillons prennent leur envol au milieu des thyms citronnés de Corse. Le spectacle est magnifique, même les vaches apprécient… si ! si !

Là, ça se complique ! Il faut quitter le sentier pour suivre des cairns qui montent à pic en suivant le déversoir du lac de Betaniella. Celui-ci est composé de ruisseaux et forme à différents paliers de petites pozzines.

Entre escalade, randonnée et pause photo, nous avançons et apercevons enfin les contreforts de Betaniella. À 2300 mètres d’altitude, la végétation à quasiment disparue. Les pierres dominent le paysage et forment parfois de gros blocs, parfois des pierriers assez glissants.

Le lac est, comme on peut s’y attendre, d’une beauté rare. Au milieu d’un cirque minéral, le plan d’eau s’étend, calme, comme un joyaux encastré dans la roche.

Le plus grand lac naturel de Corse

Le lac de Betaniella, également appelé Bellebone ou lac du Rotondu, est le plus grand lac naturel de Corse avec une superficie de plus de 8 hectares. Le deuxième étant le lac de Ninu.

Il est également un des lacs dont l’accès est le plus difficile. En effet il n’existe aucun sentier réellement tracé pour le rejoindre. Seuls des traces cairnées, qui serpentes au coeur de l’ancien glacier, permettent de rejoindre les berges.

Le lac abrite quelques espèces de poissons. Notamment des truites corses, la macrostigma, que l’on peut facilement voir nager dans les ruisseaux ou dans les pozzines de l’exutoire du lac.

Il faudra encore gravir plus de 300 mètres de dénivelé positif pour rejoindre le sommet du Rotondu (2622 mètres) et admirer les nombreux lacs visibles de là-haut.

Déjà, au col de fer de lance, les jambes commencent à souffrir. Mais la vue du lac de Pozzolo nous donne une excuse pour faire une pause et admirer, toujours, Bellebone.

L’arrivée à l’abri Helbronner est signe que nous y sommes ! Le sommet est sur le rocher qui nous surplombe. Une croix de bois trône fièrement, plantée entre les éboulis.

De l’autre côté, les lacs de l’Oriente et de Galiera n’ont rien perdus de leurs splendeur depuis ma dernière visite.

Pour le retour, j’ai choisi de faire une halte au refuge de Petra Piana. Certes il y a un détour, mais les allers/retours ne me passionnent pas. En revanche, rencontrer d’autres randonneurs ou le gardien du refuge est beaucoup plus plaisant !

Cette randonnée a été l’occasion de réaliser un grand reportage pour Corse-Matin. Vous pouvez le voir sur le lien ci-dessous.

GRAND FORMAT. En randonnée sur le Rotondu

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Au sommet de la Corse-du-Sud

L’hiver dernier j’avais tenté de rejoindre le monte Incudine (Alcudina) mais la neige m’avait donné quelques difficultés.

Aujourd’hui tout à fondu ! Tant mieux car j’ai enfin pu me rendre au sommet, même si la météo n’a pas été très clémente. Le plateau du Cuscionu, sous la neige, au printemps ou au début de l’été est toujours un régal pour les yeux et une source de fraicheur pour le moral !

Depuis le refuge de Matalza ou les bergeries de Bassetta, aux alentours de 1400 mètres pour rejoindre le plus haut sommet de Corse-du-Sud, le monte Incudine (ou Alcudina), à 2134 mètres d’altitude. On traverse le plateau au milieu des troupeaux de chevaux en libertés et des vaches.  Souvent elles nous font savoir que ça les agace…

De là haut, inutile d’en rajouter mais, comme à l’accoutumée, le panorama laisse sans voix. La vue sur les aiguilles de Bavella est unique. Elle cachent une partie de l’extrême Sud mais on aperçoit les plages de Porto-Vecchio et un bout de l’Italie.

De l’autre côté on a une vue imprenable sur le plateau du Cuscionu et ses immenses plaines vertes. Au loin le profil des crêtes du massif du Cintu se profile, notamment la Paglia Orba, facilement reconnaissable.

Le chemin, en boucle, suit une partie du GR 20 et les 18 kilomètres parcourus offrent un panel des richesses de ce plateau qui vous laisse un sacré souvenir !

N’oubliez pas le pique-nique, les berges des ruisseaux offrent des coins magnifiques, sur des coussins de verdure, pour apprécier les mets et sacrifier, pourquoi pas, à une petite sieste à l’ombre des chênes.

Bref, je vous conseille, une nouvelle fois, de partir à la découverte de ce site dont plus de 11 000 hectares sont classés Natura 2000.

Pour en voir plus sur le site, je vous invite à regarder ce très beau reportage de notre presse locale Corse-Matin :

GRAND FORMAT. Cap sur le plateau du Cuscionu