Montée à l’arche

Ah pour monter, ça monte! Le moins que l’on puisse dire sur l’Arche de Corte, ou l’Arche de Scandulaghja, c’est qu’elle se mérite.
Il n’y a pas moins de 1100 mètres de dénivelé positif sur un peu plus de 4 kilomètres. Bon, il faut y voir un avantage, comme le cheval qui rentre à l’écurie, le retour est bien plus rapide que l’aller!

Pour profiter du soleil et de la chaleur caniculaire environnante d’un mois de juillet, quoi de mieux qu’une randonnée en plein maquis ras? Bon ok, je dois bien l’avouer, on fait de meilleurs plans. Mais nous avons tout de même bien profité de la balade.

Il faut le savoir, vos cuisses et vos mollets seront mis à dure épreuve. Car l’arche se mérite, et ne croyez pas (comme moi) qu’étant un parcours de trail réputé, le chemin sera variable et deviendra plat après la (grosse) première montée. Nan, nan, ça monte et ça monte tout le temps!

Mais finalement, quand on croit qu’on n’en finira plus de monter, la récompense est là, l’arche se distingue dans le paysage. D’abord discrètement, au point que je ne l’avais pas vu, puis il est impossible de la rater tellement sa taille est impressionnante.

On se demande comment une telle «structure» peut naturellement se former. Le temps d’une pause sieste bien méritée et d’un casse croute sous l’œil bienveillant du Rotondu, encore blanchit de névés.

La descente est rapide, bien plus rapide, voir 1/3 du temps qu’il nous aura fallu pour monter.

À tous les traileurs qui s’entraînent sur ce parcours: chapeau les gars!

Laisser un commentaire