L’odyssée (part one)
par Nicolas ~ 21 mai 2009. Classé dans: Impressions.
Ca y est, le grand jour est arrivé. C’est la paupière alourdie par le manque de sommeil dû à l’excitation que je vais me mettre en route.Paris-Toulon. Bagatelle. Et puis j’aime bien conduire. Et puis je ne suis pas seul. Papa, qui lui aussi aimerait bien vivre là-bas, commence à connaître le sud de la Corse et y a des amis, m’accompagne pour le périple, certainement aussi heureux que moi. Et puis j’ai bien entendu tout préparé pour rendre le voyage agréable. Lunettes de soleil parées, bonbons à portée de main… Sauf que, peut-être pour saluer mon départ, ou pour amoindrir mes regrets, il flotte… à torrent…
La pluie nous suit jusqu’à Lyon où nous nous arrêtons pour déjeuner. Après « Huggy les bons tuyaux », « Papa les bons plans restos ». Grâce à son boulot, il a toutes les bonnes adresses, de quoi faire son propre guide! Papa, si tu me lis… Mais revenons à nos moutons. Donc arrêt à Lyon, remplissage de bedons affamés et provisions de quelques bouteilles de bon vin, du Julienas : vive papa!
Après nous avoir laissé le temps de faire nos emplettes, la pluie reprend dès que je me cale derrière le volant. Fidèle aux hommes du nord, elle nous accompagnera jusqu’à Cassis. Elle nous laisse le temps de prendre un café et de faire une balade sur le port mais le répit est de courte durée. Devinez quoi? Le trajet Cassis-Toulon se fait sous?… La?… pluie bien sûr.
Vous n’avez pas grand mérite si vous avez répondu, c’était couru d’avance.
Nous partîmes à deux, de Paris, et par un prompt renfort, nous nous vîmes, bah toujours deux en arrivant au port de toulon.
Heureusement. Vous commencez à y être habitués, la pluie s’arrête. Le temps d’aller avaler le Mac do de la dernière chance. Il n’y en pas en Corse. Est-ce vraiment un mal? Je reste dubitatif…
Nous partîmes à deux, de Paris, et par un prompt renfort, nous nous vîmes, bah toujours deux en arrivant au port de toulon.
Heureusement. Vous commencez à y être habitués, la pluie s’arrête. Le temps d’aller avaler le Mac do de la dernière chance. Il n’y en pas en Corse. Est-ce vraiment un mal? Je reste dubitatif…
C’est l’estomac lesté que nous reprenons mon fidèle destrier (bleu). Oui j’ai le droit de faire dans le récit épique: c’est mon blog que diantre!
Il nous accompagne, le fier coursier (pour ceux qui suivent encore) vers notre nef qui se dresse bravement sur l’onde grêlée par l’orage… Again. Enfin le bateau de la Corsica ferries quoi, dans lequel nous nous engoufrons, fourbus et heureux. Suite au prochain épisode…






24 mai 2009 à 19 h 40 min
Génial! Bravo Nico… ça donne envie tout ça! Et l’Écrevisse dans le maquis, c’est exquis! Eh oui Nicky (Nicolas en Américain)!
Multi Kisses, Maryse (avec l’accent US)